ET PENDANT CE TEMPS-LÀ

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.Tutti Frutti petit
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ESPAGNE: CRISE + TRANSITION ÉNERGÉTIQUE = 500’000 FOYERS QUI NE PEUVENT PLUS NI SE CHAUFFER, NI CUISINER, NI S’ÉCLAIRER…UN MODÈLE À SUIVRE ?????
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SUISSE-EUROPE: LA LIBÉRALISATION DU MARCHÉ DE L’ÉLECTRICITÉ POURRA FAIRE AUGMENTER LES PRIX ET MENACE LA SÉCURITÉ DE L’APPROVISIONNEMENT!
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ALLEMAGNE – LE SCANDALE DE L’AFFAIRE PROKON: VASTE ESCROQUERIE À L’ÉOLIEN
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  • LES EFFETS NÉFASTES DES INFRASONS ET DES BASSES FRÉQUENCES SONT CONNUS DES GOUVERNEMENTS, DE L’INDUSTRIE ÉOLIENNE ET DES ACOUSTICIENS EN GÉNÉRAL DEPUIS 1987                                                                                                       À lire ici le communiqué de presse de la Fondation Waubra.

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Un petit survol de la presse étrangère où Myrisa Jones a trouvé pour vous quelques articles intéressants. Par exemple:
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– En Allemagne, où une vaste enquête a lieu au sujet de la mafia, de l’éolien et du blanchiment d’argent sale. On chuchote même que certaines entreprises suisses sont impliquées…
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– En Écosse, où une plainte a été déposée pour publicité mensongère des acteurs de l’éolien, qui comme la fable, se prennent pour des boeufs alors qu’ils ne sont que des grenouilles, du moins la production qu’ils promettent d’atteindre.En Suisse, cette habitude de tout surévaluer est aussi connue comme vous pouvez le découvrir
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-En Chine, où la réalité de l’exploitation des terres rares utilisées par l’industrie éolienne pour certains de ses composants est catastrophique pour les habitants des régions concernées.
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-En Australie, où la Fondation Waubra lance un énième avertissement contre le déni systématique des problèmes de santé que pose les nuisances éoliennes.
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YEN A POINT COMME NOUS!
Pourtant en Suisse tout va bien, Lausanne annonce en grande pompe la mise à l’enquête de son parc éolien. Réuni sur un plateau télé, Monsieur Pidoux des SIL, peine pourtant à son argumentation précise face à des opposants très informés. Il n’y a pas besoin d’être devin pour savoir que le réveil des lausannois sera brutal si d’aventure ce genre de dérive de vision d’un futur « vert » devait aboutir.
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POURQUOI TANT D’AUTISME???
Pourquoi la réalité de l’industrie éolienne reste-elle cachée sous le couvercle de l’omerta par nos médias et par nos politiques? Ceux qui auront parcouru les sites d’opposants et qui auront vérifiés par eux-mêmes les sources des informations relayées dans ces colonnes se seront rendus compte de la véracité de la réalité de cette industrie que nous dénonçons ici et ailleurs depuis des années.
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Je précise de noter que les personnes qui auront fait cet effort font preuve d’une réelle volonté de recherche et de curiosité. La majorité des personnes à laquelle sont adressés ces remarques s’obstinant à ne considérer les opposants comme des gens se trompant de combat: la chasse au grand méchant nucléaire étant oh combien plus noble…Je ne reviens pas ici sur le piège tendu par l’industrie qui a servi la très efficace équation « Éolien contre nucléaire« . La rêverie politique est à l’oeuvre par toute une catégorie de politiciens, de journalistes et de citoyens qui se bercent d’illusions sans pour autant ouvrir les yeux de façon courageuse.
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CHERCHEZ LES DÉCIDEURS…
Pour comprendre pourquoi nous en sommes toujours à la première barre de la lettre A de la réflexion sur les moyens de mener à terme cette transition énergétique, j’ai repris, avec l’aide de mon ami Sherlock, ma loupe d’investigation et ai voulu savoir pourquoi, comment et par qui le cap nous était donné, à nous habitants de la Suisse…
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SORTONS LES LOUPES
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Je vous emmène aujourd’hui à Berne pour passer la CEATE à LA LOUPE:
Commissions de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’énergie CEATE, quelques têtes choisies:
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– Président : Monsieur Eric Nussbaumer, président du groupe ADEV à qui l’on doit les éoliennes de Saint-Brais, président de la BAS, parti socialiste, fervent militant anti nucléaire. Ingénieur en électricité.
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– Monsieur Bäumle Martin, EKZ, Elektrizitätswerke des Kantons Zürich, Zürich, à qui l’on doit des participations dans de nombreux projets éoliens, dont les machines de Sainte-Croix notammnent. Chimiste ETH.
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– Monsieur Max Chopard, PS, militant anti nucléaire. Secrétaire de section, pas de cursus de formation indiqué.
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– Monsieur Laurent Favre, ancien président de Suis Éole, conseil administration de Juvent, que nous connaissions déjà. Ingénieur agronome.
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– Monsieur Bastien Girod, vice président de Suise Éole. Diplome ETH, spécialiste de l’environnement.
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– Monsieur Roger Nordmann, PS , à qui nousavons consacré quelques lignes. Licencié en sciences politiques. Sur sonCV personnel, pas clairement indiqué où et quand le travail de license a été défendu et obtenu.
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– Madame Silva Semadeni, présidente de ProNatura, qui fait le grand écart entre son appartenance au PS, qui affiche ouvertement sa position en faveur de l’éolien, grâce à l’action menée par Monsieur Nordmann et cette organisation initialement vouée à la défense de l’environnement mais qui se joindra néamoins à la prochaine assemblée de Suisse Éole avec complaisance!. License en philosophie.
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– Madame Adèle Thorrens dont nous avons déjà parlé, supportrice de l’éolien industriel, licence en lettres.
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– Monsieur Robert Cramer qui a hâte de défricher la forêt suisse, Les Verts , ça ne s’invente pas! License en droit.
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– Monsieur Roland Eberle, membre du conseil d’administration de AXPO Holding SA, connu pour sa participation à hauteur de 24% dans le méga projet éolien offshore GLOBAL TECH, secteur où l’on peut raisonnablement penser qu’il s’agit d’investissements à très hauts risques: une fois passé la lune de miel idéologique, la dure réalité des difficultés techniques du terrain se rappelant cruellement au porte-monnaie…Ingénieur agronome.
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Et tout ce petit monde se retrouve en coeur et tourne en rond. Voyons l’extrait du registre du commerce du groupe ADEV: nous retrouvons par exemple Monsieur Reto Rigassi qui avait fait partie du comité de Suisse Éole, mouture 2011, et lié avec ENCO engeneering, aux cotés de Monsieur Horbatty.
Le monde éolien est petit et bien implanté au parlement et à l’OFEN, et les conflits d’intérêts ne semblent déranger personne
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  • CONFLITS D’INTÉRÊTS VOUS DITES???????

  • Dans cette commission chargée de décider les tenants et aboutissants de notre avenir énergétique, CHERCHEZ COMBIEN DE PERSONNES DISPOSENT D’UN CURSUS PROFESSIONNEL LEUR PERMETTANT D’APPRéHENDER LES QUESTIONS TECHNIQUES DE LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE.

  • Et maintenant que vous avez trouvé ce nombre, vous DÉDUISEZ LE NOMBRE DE PERSONNES QUI SONT PERSONNELLEMENT ET FINANCIÈREMENT IMPLIQUÉES DANS L’EXPLOITATION DE L’ÉNERGIE EN SUISSE OU À L’ÉTRANGER (TOUTES SOURCES CONFONDUES)…

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MORALE DE L’HISTOIRE
Il semble bien que le navire de la transition énergétique navigue sans capitaine. Ceci est grave et explique probablement pourquoi un intervenant entendu lors du débat dans le cadre des « Batoilles du Léman », auquel participait l’EX experte des SIG(une vingtaine de personnes, dont environ deux tiers étaient des représentants de la « résistance » à l’industrialisation éolienne…(n.d.l.r: ce terme de résistants n’est pas de moi car entendu récemment dans la presse!) remarquait avec lucidité: la transition énergétique prévue par le CF et Madame Leuthart est, je cite, une rêverie politique!
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je repose donc la question:
« MAIS OÙ SONT LES EXPERTS ???« . Nous savons que un participant de la CEATE au moins déplorait la difficulté d’obtenir des réponses techniques étayées et réalistes aux différentes questions posées par cette nouvelle orientation énergétique voulue par notre gouvernement.
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CECI POUR DIRE
Donc en clair, nous avons à Berne, un petit noyau d’industriels et/ou professionnels de l’énergie qui vont donner le cap au navire dans le sens qui servira leurs intérêts, qui raconteront ce qu’ils veulent à une poignée de supporters suivants non capables de comprendre et d’anticiper les enjeux techniques de la transition énergétique.
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Ceux-ci donneront leur aval en fonction de ce qu’ils ont envie d’entendre et ils n’ont pas les outils professionnels leur permettant d’appréhender la pertinence des solutions proposées par les industriels.
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Ceux qui sont actifs dans les NER et l’éolien en particulier savent qu’ils existent des techniques pour faire accepter cette nouvelle industrialisation.
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L’OFEN, et j’en avais contrôlé la composition de la mouture 2011, n’a pas plus grand nombre de techniciens professionnels dans ses rangs.
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Pour finir, on comprend pourquoi Madame Leuthart et ses études de droit (tout comme Madame de Quattro pour le canton de Vaud d’ailleurs) rêve toujours sur Vénus…Retour sur Terre prévu en…?
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Ce qui explique aussi pourquoi, la modification de la loi sur l’énergie dessinée et approuvée par l’assemblée nationale en juin 2013, est mise en application avec une rapidité record et entre en vigueur le 1er janvier 2014.

Cet objet, soustrait au débat sociétal, aucune formation politique ne s’étant donné la peine de soutenir le référendum qui en demandait l’examen populaire, est un exemple de ce lobbyisme actif opérant à Berne.

Vous venez de prendre connaissance de la composition et des « pedigrees » des acteurs de l’OFEN et de la CEATE. A y regarder de plus près cette loi, fera porter l’entier de l’effort sur les ménages et les PME. Ajoutez à celà le fait que le solaire sera lâché, que l’éolien sera plus lourdement soutenu, vous avez là une démonstration de ce que je vous ai expliqué dans le précédent commentaire. On se demande où étaient les socialistes sensés défendre des options solidaires et équitables.

Des bruits de couloirs ont avancé que les partis n’avaient pas soutenu ce référendum pour mettre en évidence plus rapidement l’absurdité de la politique de Madame Leuthart.  Moi je dirais surtout que personne ne s’est vraiment inquiété de la question puisque l’industrie qui représente les politiques était relativement épargnée par cette modification. Less socialistes, qui auraient du réagir, obnubilés qu’ils sont par la sortie du nucléaire ont oublié de répondre à leur vocation sociale… Ont-ils appréhendé l’entier des enjeux?

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3 réflexions sur “ET PENDANT CE TEMPS-LÀ

  1. Pour continuer l’exploration des manipulations et des mensonges pratiqués par l’industrie éolienne, avec l’appui de toutes sortes d’acteurs privés et des gouvernements, voici deux excellents articles du Telegraph, qui démontrent comment tout cela a pu se développer en Angleterre. 
Ces articles qui expliquent les mécanismes de tromperies et de manipulations mis en place, décrivent exactement ce qui se passe partout ailleurs en Europe. 
Mais aussi en Suisse.
    Nos amis de St-Brais vont se reconnaître.

    1. Le bruit des fermes à vent: Le camouflage du gouvernement
    
Par James Delingpole, 3 Décembre, 2013

    

Que c’est bon de voir les magouilles de l’industrie du vent exposées sur la première page du Télégraph d’aujourd’hui:

Un groupe de pression «a influencé le rapport du bruit des fermes éoliennes « . 
Des courriels internes du ministère de l’énergie libérés suite à une demande d’accès à l’information, montrent que le groupe de pression RenewableUK a rencontré des responsables du ministère et assuré que leur contribution en a « traduit l’orientation »

http://www.telegraph.co.uk/earth/greenpolitics/10489964/Lobby-group-influenced-wind-farm-noise-report.html

    

Mais d’où cela provient, il y a davantage, je peux vous l’assurer.
    
La façon dont les règlements sur le bruit qui régissent l’industrie éolienne ont été truqués par des intérêts particuliers est l’un des grands scandales de santé publique de notre époque. Maintenant il semble que c’est un excellent moment pour courir poster comme un client pressé, cet article de Matt Ridley, lauréat du prix du spectateur, présenté par Richard Cox, David Unwin et Trevor Sherman. 
Il n’a pas gagné mais il a été, à mon avis, en tout cas, un sérieux prétendant.
 

    
2. Le bruit des éoliennes: pourquoi est-ce que personne n’écoute?

    

Comment la pseudo science, qui sous-tend l’évaluation du bruit des fermes éoliennes, est approuvée par le gouvernement

Richard Cox, David Unwin et Trevor Sherman
    

Extraits:
    

Les parcs éoliens créent-ils vraiment une nuisance sonore?
    
Peuvent-ils troubler le sommeil des personnes vivant à proximité?
    
Ont-ils causé une maladie à long terme? 
Cela dépend à qui vous parlez.
    Le ministère du gouvernement de l’Energie et le Changement Climatique (DECC) nie un problème.
 Lors de l’octroi de permis de construire pour un parc éolien de l’Inspection de la planification, repose sur une méthodologie d’évaluation du bruit d ‘il y a quinze ans, connue sous le nom ETSU-R-97 (ETSU)…
Pourtant, l’expert en acoustique Mike Stigwood de MAS de l’environnement, l’un des rares consultants agissant pour des collectivités locales et des groupes de résidents, est au courant que 70 parcs éoliens au Royaume-Uni provoquent des nuisances sonores. 


    Cependant, l’association professionnelle de l’industrie éolienne, RenewableUK, utilise régulièrement son lobbying musclé pour détourner l’attention du public et du gouvernement loin de la question du bruit et, en particulier, de la modulation d’amplitude (AM), qui est la caractéristique la plus intrusive du bruit des turbines, et la cause de la plupart des plaintes relatives au bruit. 
Alors, qui se dresse pour les résidents locaux contre ces forces puissantes?


    Un scénario typique ressemble à ceci:
    
Un parc éolien est construit. Les résidents locaux sont choqués par le bruit puisqu’on leurs avait assuré qu’ils ne l’entendraient pas. 
Ils se plaignent, croyant qu’il doit y avoir une erreur ou une faute avec les turbines. 
Le conseil municipal ne s’en occupe pas directement. Au lieu de cela, ils demandent au développeur de vérifier la conformité avec les conditions fixées lorsque le parc éolien a été approuvé….

    Cela prend 3-12 mois, parfois plus. L’opérateur peut réduire la production de bruit à l’aide de divers mécanismes de contrôle et le Conseil municipal n’a aucune idée si cela a été fait. 
Peu importe, le développeur démontre la conformité avec les conditions imposées, même si le bruit horrible continue. 
Après une année, de nombreux plaignants ont renoncé déprimés, quand ils réalisent qu’ils se dressent seuls face à un géant aux ressources apparemment illimitées qu’ils ne peuvent pas battre.
    
Le Conseil se rend compte qu’il n’a pas les ressources financières pour lutter contre les développeurs, lorsqu’ils disent aux plaignants que le parc éolien est conforme à l’évaluation initiale de bruit de l’ETSU, et qu’il il ne peut pas avoir une nuisance.
Les résidents locaux sont laissés à leurs souffrances.
    

Pourquoi personne n’écoute la détresse de leurs voix ?
    

Au minimum on pourrait s’attendre à ce que l’approche par la norme ETSU soit scientifiquement valable et utilise des données fiables. Malheureusement, ce n’est pas le cas. Le bruit est considéré comme trop technique pour la plupart des gens, y compris lors de la planification des décideurs. Il est donc laissée aux experts en acoustique desquels nous pourrions attendre qu’ils agissent dans notre intérêt. Malheureusement, ce n’est pas le cas non plus.

    Note: 
C’est exactement anis que cela s’est passé à St-Brais et à Peuchapatte.
    Les promoteurs ont affirmé que les ne faisaient pas de bruit et qu’elles ne se verraient pas du village. 
Ce cas est en train de se répéter honteusement, partout où les parcs éoliens ont été acceptés dans les diverses planifications cantonales.
Il n’y a aucun problème nuisances sonores ou visuelles. 
Les limites sonores sont mesurées en dBA. Or pour bien comprendre le problème, il faut savoir tous les 3 dBA supplémentaires, il y a un doublement du bruit perçu. 
Ainsi pour la nuit, alors que le bruit ambiant est de 20 dBA dans les zones rurales nous passons, en zone classée de sensibilité II, à un bruit autorisé de 45 dBA, soit 25 dBA de plus la nuit. Donc un impact sonore dramatiquement plus élevé que le bruit nocturne environnant. 
Mais tout cela c’est juste sur le papier, puisque les pics sonores au delà de 45 dBA qui sont fréquents, disparaissent dans la moyenne calculée à l’année.
 Ainsi rien qu’en ce qui concerne le bruit audible pour la nuit, les normes de l’OMS pour la protection du sommeil, sont largement dépassées avec des niveaux de 50 à 75 dBA réguliers. Un enfer sonore si l’on habite à quelque centaines de mètres. Et ils le savent !!!

    D’où ces descriptions bien connues des riverains, comme celles « d’un avion qui passe sans cesse » ou « d’un bétonnière qui tourne jour et nuit ». 

    Avec les infrasons c’est encore pire, mais comme ils n’existent pas, on ne les mesure pas!

    

 »Avant 1997 bruit industriel affectant des zones résidentielles et industrielles a été évaluée par l’utilisation d’une norme britannique éprouvée (BS4142). Il a permis à un conseil local de déterminer si une nuisance sonore existait et à faire respecter la norme. 
Cependant, à la fin des années 1990, il y avait une prise de conscience par l’industrie éolienne, et un gouvernement engagé à l’énergie renouvelable, que si cette norme s’appliquait les contraintes seraient inacceptables pour la prolifération de l’éolien terrestre. Une norme plus «flexible» a été nécessaire.
    
Un groupe de travail composé de représentants de l’industrie éolienne et de l’ancien ministère du Commerce et de l’Industrie (aujourd’hui DECC) a été convoquée et les lignes directrices de bruit ETSU résultant pour les éoliennes ont été émis en 1997. »


    Note:
Comme chez nous en Suisse dès le concept éolien de 2004, où la vitesse minimum du vent sur les sites éoliens estimées à 6m/s, a été descendue à 4,5 m/s dès les premières mesures effectuées sur le terrain. 
Pour les mêmes raisons expliquées ci-dessus, concernant les normes du bruit, la puissance du vent était trop faible sur la plupart des sites. Il s’agit donc du même mécanisme de tromperie du public et des autorités à fin d’intérêts financiers privés.



    « Quand une demande d’aménagement de parc éolien est considéré par les planificateurs, il y a de nombreuses questions à évaluer. 
La plupart d’entre eux, tels que le préjudice possible au paysage, les biens patrimoniaux et l’écologie, sont des jugements de valeur subjectifs. 
Ainsi, une décision de planification du fabricant peut de toute façon facilement justifier une décision. 
L’évaluation du bruit de ETSU est la seule partie du processus qui implique un passage clair ou un échec. Implicitement, il y a une distance de séparation définitive à laquelle le parc éolien ne passerait pas le test. Ainsi, bien qu’il n’y ait pas de distance minimale de séparation légale appliquée en droit anglais entre les turbines et les résidences dans la pratique, l’évaluation du bruit en fournit une par défaut. 
L’industrie éolienne est pleinement consciente de cette contrainte cachée sur le développement.

    ETSU a travaillé assez bien pour l’industrie éolienne. Notre propre analyse des 67 décisions d’appel de planification d’un parc éolien onshore dans les trois années, jusqu’à février 2012, il est constaté qu’aucun appel n’a été refusé principalement sur l’impact du bruit, pas un seul. 
Alors, comment cela peut-il être, possible, qu’une proportion croissante des parcs éoliens construits donnent lieu à des plaintes concernant le bruit? 
Un nombre croissant de personnes ont conclu que l’ensemble de la méthodologie ETSU est basée sur la pseudo science qui est utilisée pour servir une entreprise et l’ordre du jour politique, et qu’elle devrait être remplacée par la norme BS4142 plus fiable. Certains, comme nous, sont laïcs ayant une formation en sciences pertinentes autres que l’acoustique. D’autres viennent de la communauté de l’acoustique elle-même et d’autres sont des agents du milieu de l’hygiène concernés pour leur rôle dans l’application des conditions de planification de bruit.

    Les principes ETSU sont relativement simples. Le bruit d’une éolienne peut être masquée par le bruit de fond existant, de sorte qu’il appelle à une comparaison du bruit de turbine prévue avec ce bruit de fond pour chaque propriété supposée être à risque. 
Le bruit de fond est mesuré en plaçant des microphones à ces endroits. L’évaluation nécessite une combinaison de l’acoustique, de la physique, de la météorologie et de l’analyse statistique, que nous avons récemment caractérisé (Science au Parlement, été 2013) comme un «tabouret à trois pattes».
La première étape consiste à mesurer le bruit d’arrière-plan à différentes vitesses de vent. La seconde implique les prédictions du bruit de turbine sur toutes les propriétés « à risques ». La troisième consiste à comparer les deux ensembles de données produites précédemment.
 Plus tôt, cette année dans un rapport intitulé «La mauvaise science derrière les lignes directrices du bruit des éoliennes, par Cox et Unwi, a détaillé de nombreuses préoccupations scientifiques, en démontrant que les trois jambes du« tabouret » de la ETSU, contiennent de la pseudo science, mais l’échec est suffisant, pour permettre de plus graves conséquences de ce cisaillement du vent ( brassage de l’air par les pales) 
Le cisaillement du vent, est l’effet produit là où la vitesse du vent à la hauteur de la turbine est supérieur au niveau du sol où les gens vivent.

    L’effet est très variable, changeant tout au long de la journée, avec de nombreux sites qui connaissent un fort cisaillement de vent, de plus de 10% du temps, généralement au cours de la nuit. »



    Note: Suit une description des 3 effets provoqués par ce cisaillement du vent, dont celui des infrasons et celui de la modulation d’amplitude.

 A lire sur le site.

    « La modulation d’amplitude est le bruit caractéristique le plus intrusif des éoliennes. L’industrie éolienne et le DECC a toujours maintenu que son apparition est rare, mais les preuves recueillies par Mike Stigwood, montre que la MA est responsable dans tous les 70 cas de nuisances sonores, où il a recueilli des données. L’exclusion du gouvernement de la MA à partir des lignes directrices d’évaluation est une préoccupation majeure.
En outre, il y a des preuves croissantes de niveaux importants de bruit de basse fréquence (LFN) étant mesurés à l’intérieur des maisons situées à proximité des turbines. LFN affecte directement la santé des résidents, même si le bruit de la turbine est soit inaudible ou à peine audible à tous. L’industrie de l’énergie éolienne et de gouvernement ont toujours nié la présence de LFN.Toutefois, en raison de préoccupations concernant le LFN éolien ailleurs, l’autorité de protection de l’environnement du sud de l’Australie a déclaré qu’il effectuera une surveillance complète du spectre, à l’intérieur et l’extérieur des maisons. Une action similaire est également prise par le gouvernement de l’Ontario, du Canada.
Le LFN des parcs éoliens a tous les ingrédients d’un futur scandale de santé au Royaume-Uni.
    

Depuis ETSU a été rédigé en 1997, les éoliennes sont devenues beaucoup plus grandes et il y a eu une plus grande compréhension de la science de base qui devraient sous-tendre les évaluations du bruit. Tout observateur neutre aurait pu s’attendre à une révision substantielle des lignes directrices, ou, à tout le moins, une certaine attention à répondre à la critique généralisée que l’ETSU a attiré. Ce n’est pas arrivé.
En 2012, le DECC a chargé l’Institut de l’acoustique (AIO) d’examiner comment ETSU est appliquée et de produire un guide de bonnes pratiques (GPG).
Curieusement, les termes de référence DECC exclu l’examen des limites de bruit, exclus d’une réécriture de ETSU et exclus un examen des effets sanitaires du bruit des turbines. Incroyablement, la modulation d’amplitude (AM), l’aspect le plus gênant du bruit de turbine et la cause de la plupart des plaintes relatives au bruit, a également été exclue. Le bizarre raison donnée est que, grâce à son association de commerce Renewable UK (RUK), l’industrie éolienne a mené sa propre étude sur le phénomène.
    
C’est comme demander au renard de garder les poulets!
    
Il était clair que DECC voulait que l’institut d’acoustique produise un guide de bonne pratique qui continue d’ approuver l’utilisation de la norme ETSU et visait à éliminer la distraction en cours des défis scientifiques pour l’ ETSU.
    
Fidèle à son habitude, l’AIO a approuvé les termes de référence et a convoqué un groupe de travail, y compris ses consultants acoustiques favorisées et d’autres parties ayant un intérêt à soutenir l’industrie de l’énergie éolienne. 
Étonnamment, étant donné l’importance du vent pour l’ensemble de l’évaluation et de la façon dont les données sont analysées, le groupe ne semble pas contenir un météorologue qualifié ou statisticien. Une consultation publique a été menée au cours de l’été 2012 et la finale GPG a été publié en mai 2013. 
Bien que plusieurs personnes qualifiées ont fourni des réponses de consultation identifiant des lacunes scientifiques sérieuses avec l’ETSU et le projet du guide de bonne pratique, tous ont été ignorées.
 Celui qui est publié aujourd’hui et adopté par le gouvernement, approuve certains des pires exemples de la pseudo science comme nous l’avons vu. 

    En conséquence, la nouvelle orientation permettra à des niveaux de bruit encore plus élevé d’être infligés à la population locale, et par défaut, pour les développeurs exploitant de pouvoir raccourcir les distances de séparation. 



    Alors, qui est coupable de perpétuer cette pseudo science? Et pourquoi le font-ils?


    Tout d’abord, par leurs encouragements fanatique de l’énergie éolienne, les politiciens devraient être en tête de liste. 
La grande puissante arnaque du vent a commencé avec le précédent gouvernement travailliste et l’introduction de trop généreuses subventions. 
Mais la responsabilité pour lui permettre de continuer sous le gouvernement de coalition indique clairement l’appui tout aussi fanatique de fonctionnaires du DECC dirigé par Chris Huhne, puis Ed Davey, que nous supposons être tranquillement soutenu par David Cameron et Nick Clegg, dans leur quête pour devenir  » le gouvernement le plus vert  » que jamais.
Deuxièmement, sur toute la période, à partir de 1997, la plupart des conseils acoustiques utilisés par le DECC a été fourni par seulement deux entreprises de consultation en acoustique, le partenariat Hayes McKenzie (HMP) et Hoare Lea Acoustique (HLA). 
Lorsque nous avons examiné les études, les groupes de travail sur le bruit sponsorisés par le DECC et les rapports produits depuis la fin des années 1990, nous avons constaté que HMP et HLA ont été représentés dans tous les cas au DECC, qui dépend d’eux pour des conseils en acoustique. HMP et HLA sont également les plus grands acteurs de l’industrie de conseil en acoustique éoliens, agissant pour les développeurs de parcs éoliens.
Le conflit d’intérêt ne peut être plus probant.

Troisièmement, une lecture attentive du Guide du ETSU bonnes pratiques aux côtés de ces réponses à la consultation que l’AIO a choisi de publier montre que, sans aucune tentative de justification, toutes les preuves scientifiques présentées qui ont contesté l’orientation donnée par les entreprises HMP et HLA, a été ignorées. Un semblant de processus d’examen par les pairs a été réduite à une imposture.
L’AIO aime à se présenter comme une organisation professionnelle. En approuvant les actions du DECC, les entreprises HMP et HLA, font en quelque sorte, que nous en doutons.

    
Alors pourquoi est-ce que personne n’écoute?



    http://blogs.telegraph.co.uk/news/jamesdelingpole/100248760/wind-farm-noise-a-government-cover-up/



    Et voilà! 
Chez nous aussi en Suisse les études officielles bidons commencent à être publiées tout azimut dans l’espoir de faire taire la résistance grandissante des habitants aux projets éoliens.
    Et le jour où les subventions à l’éolien sont ou diminuées ou supprimées, comme cela est entrain de se passer ailleurs en Europe, le discours des promoteurs changera, et ils diront du bout des lèvres que ces parcs ne produisent pas assez et ne sont pas rentables. Qui alors paiera pour les dégâts produit dans l’environnement avec ces centaines de socles de bétons et ces machines rouillées? La population

  2. A l’heure où les installations de production hydraulique en Suisse sont menacées, parce que devenues non rentables, à cause des fortes subventions étatiques accordées principalement à l’éolien industriel, et qui faussent la concurrence.
    A l’heure où partout dans le monde, cette politique énergétique pseudo écologique et pseudo durable, mise en place par des gouvernements sous l’influence de puissants lobbys, fait exploser la facture d’électricité des populations, sans aucun avantage environnemental, bien au contraire.

    Enfin, après l’Angleterre, l’Espagne, l’Allemagne ( eh oui! elle aussi) etc. etc.

    LA JUSTICE EUROPEENNE REMET EN CAUSE LE TARIF DE L’EOLIEN EN FRANCE.

    LUXEMBOURG – Le tarif auquel EDF achète l’électricité éolienne s’apparente à une intervention de l’Etat, a tranché jeudi la justice européenne portant ainsi un sérieux coup au tarif de l’éolien en France.

    L’obligation en France d’acheter l’électricité produite par des éoliennes à un prix supérieur à celui du marché constitue une intervention de l’Etat au moyen des ressources de l’Etat, a dit en substance la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE).

    La Cour avait été saisie par des opposants français à l’éolien dont Vent de colère qui milite contre les éoliennes. Vent de colère avait attaqué le tarif institué en 2008 en argumentant qu’il s’agissait d’une aide d’Etat qui n’avait pas été notifiée en bonne et due forme à Bruxelles.

    Selon le dispositif de 2008, EDF est obligé de racheter l’électricité produite par les éoliennes en France au tarif de 80 euros du mégawattheure (MWh), un tarif supérieur au prix du marché. Ce surcoût supporté par EDF est compensé par une Contribution au service public de l’électricité (CSPE), qui s’apparente à une taxe acquittée par les consommateurs d’électricité.

    Le jugement de la Cour pourrait ouvrir la voie à une possible annulation de ces tarifs bonifiés.

    (©AFP / 19 décembre 2013 10h48)

    http://www.epaw.org/echoes.php?lang=fr&article=n140

    Pour l’instant seuls les problèmes financiers, c’est à dire les « magouilles » liées à cette filière surgissent au grand jour.
    Nous avons eu droit à un aperçu de ce que tout cela cache, avec les « révélations » des contrats entre les SIG et Ennova-ReInvest. Pour l’instant, ils continuent à parler gros sous, comme à leur habitude, sans se préoccuper le moins du monde du saccage de l’environnement, ni des futurs riverains ( faune sauvage comprise) des parcs, qu’ils s’offrent et s’échangent dans l’espoir d’accords financiers.
    Lamentable!

    Nous attendons patiemment que tous les autres mensonges concernant les nuisances graves pour la santé des populations, et ceux concernant la falsification systématique des mesures et autres études environnementales, subissent le même sort. Et ce jour viendra, à n’en plus douter.

    D’ici là, nous espérons que nous aurons réussi à protéger le patrimoine naturel et semi-naturel de l’Arc jurassien si convoité justement à cause de ses espaces encore vierges, dans l’indifférence générale de la population citadine.

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