On leur coupera le courant!

On leur coupera le courant!

28 octobre 2011

Ma Chère Voisine,
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Vous avez raison sans doute…X ne mérite plus notre intérêt…
Vous aviez, dans vos pages, relaté les claques que cette femme commence à recevoir d’un peu partout….
J’ai essayé de me raisonner mais je n’y suis pas parvenue…Cette femme arriviste, de mauvaise foi et puérile, oui je pèse le mot, m’énerve décidément trop… Lire la suite

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Requiem pour notre Amazonie…

requiem pour notre amazonie

17 octobre 2011

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Légende image: projet de la Gransonnaz, montage effectué sur la base des infos diffusées à ce jour, là.
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Oui, ces régions condamnées, peut-être, méritent bien le chant du cygne
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CES DEUX PROJETS-CI SONT L’OEUVRE DES S.I.G QUI, ALLIES AVEC REINVEST, FONT SIGNER DE TELS CONTRATS AUX PROPRIETAIRES FONCIERS!!!!
Projet de la GrandsonnazLe plus prometteur, selon les SIG
Un des mulltiples parc qui surplombera le val de Travers…
Vous ne trouvez pas que la première chose à faire serait de lever le pied et de tirer quelques prises?

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MONSIEUR URTER, VOUS AUSSI, SAVEZ….

Monsieur Urter

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Ce post aurait aussi pu s’appeler: Le jeu des 7 familles, le chef de Gang, avec une image genre gros requin
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Mais je laisse cet espace à Madame Myrisa Jones qui a quelque chose à dire à Monsieur Hurter…
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Lettre ouverte à M.Hurter
Directeur général des SIG

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lettre en pdf, ici…
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En réaction au propos tenus dans le journal du matin de la RSR le 7 octobre

 
Votre discours est bien rôdé pour les médias, qui, comme à leur habitude, s’en contentent.
Les réponses délivrées sont pourtant approximatives, imprécises, consensuelles et assez malhonnêtes, surtout celles qui concernent les nuisances sonores. Comme vous n’êtes pas incompétent, c’est sans doute parce que vous préférez éviter de trop détailler les problèmes et les nuisances qui seront générées par vos machines. Il semble donc qu’en bon communicateur et bon vendeur, il est plus facile pour vous de parler d’affabulations et d’héritage culturel concernant la réaction des habitants de l’Arc jurassien.
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Qu’est-ce qu’un affabulateur?
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C’est une personne qui pratique le mensonge et l’invention systématiques d’histoires.
Ce jugement peu flatteur, que vous portez envers les opposants, va pourtant à l’encontre de tous les témoignages similaires de riverains, exposés à ces machines industrielles, et provenant du monde entier.
Voici donc à nouveau, un responsable de la « hiérarchie éolienne », qui semble ne pas connaître ces témoignages, et les nombreux travaux publiés par des scientifiques indépendants de toutes disciplines médicales et techniques (médecins, acousticiens, physiciens ingénieurs etc.) dénonçant des problèmes certains.
Il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, c’est bien connu.
Si, par hasard, vous êtes disposé à vous renseigner correctement, voici un des nombreux sites qui pourra vous éclairer:
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http://www.windvigilance.com/
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En 2011, The Society for Wind Vigilance, a publié des études scientifiques qui décrivent l’existence d’impacts sur la santé des populations vivant trop près des parcs éoliens industriels.
Ils insistent sur la nécessité, en attendant que des études indépendantes plus poussées soient réalisées, et qui permettraient de préciser les causes et effets exacts, d’appliquer le principe de précaution. Ils recommandent donc d’éviter absolument de construire les machines de dernière génération, à moins de plusieurs kilomètres des habitations.
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Nous vous rappelons que ces machines, d’une hauteur de 150m à plus de 200m, sont équivalentes à la taille des grattes ciel de 40 à 60 étages, pour la plus grande, et qu’elles sont érigées en pleine nature, à proximité de hameaux et de villages et dans des lieux où se pratique le tourisme doux.

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L’éolienne du Nufenen, citée comme exemple d’un succès, n’est valable que pour le Nufenen…
Les Alpes sont moins habitées que le Jura comme le journaliste vous l’a fait remarquer. Constatation sage que vous n’avez pas développée.
Il est dès lors facile de mettre les éoliennes à plusieurs Km de la première habitation, ce qui les rend parfaitement acceptables pour la plupart des valaisans.
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Là-haut, au sommet des montagnes, seule la visibilité sera dérangeante, quand des dizaines de machines seront présentes avec leurs lumières rouges clignotantes. Et seule la faune sauvage subira des nuisances sonores. Comme elle ne parle pas, il n’y a pas de problème!
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Pourtant, en Valais aussi, des riverains s’opposent lorsque les éoliennes sont prévues trop près des habitations. Ainsi, vous omettez sciemment de parler des opposants de Collonges, qui viennent de gagner un recours devant le Tribunal Fédéral concernant les mesures des nuisances sonores jugées insuffisantes.
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La configuration du terrain entre les Alpes et l’Arc jurassien est très différente, et doit être expliqué un peu plus précisément que vous ne l’avez fait.
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L’Arc jurassien est caractérisé par un paysage au vallonnement doux. Un ensemble de 10, 20, ou 40 éolienne de 150m-200m se voient à des dizaines de Km à la ronde et s’entendent également à des Km à la ronde, à cause du manque d’obstacle pouvant atténuer le bruit.
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Ce qui n’est pas le cas dans les Alpes, dont le relief est composés d’escarpements puissants et répétés, qui permet de « cacher les parcs ».
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Vous avez beau jeu de dire que les normes légales des limites de bruit autorisées sont respectées, alors que dès le départ, ces normes n’ont pas été adaptées à des machines dont la taille et l’envergure représentent un précédent dans l’aménagement du territoire de ce petit pays.
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Comment se fait-il que ce qui est considéré par la loi comme une « INDUSTRIE DE PRODUCTION D’ENERGIE FIXE » peut fonctionner la nuit, alors que justement à cause des inversions des courants thermiques et un fond sonore résiduel qui ne dépasse guère les 20dBA dans les lieux semis naturels ou naturels dans lesquelles elle est installée?
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Savez-vous que le bruit que vous prétendez si admissible est calculé sur une moyenne à l’année?
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Donc, en cas de forts vents durant plusieurs jours et nuits, les pics sonores des éoliennes, qui dépassent allègrement les 80dBA, sont simplement annulés.
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La perception sonore double tous les 3 dBA. Je vous laisse faire le calcul.
Comme ces puissantes machines sont autorisées à 300m des habitations cela génère bien un bruit de fond continuel, sourd, impulsif, répétitif, qui provoque des vibrations dans le corps et induit des troubles graves du sommeil?
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Les riverains le décrivent toujours comme un train ou un avion qui passe continuellement, une bétonneuse ou une machine à laver en perpétuelle rotation etc.…
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Ceux qui ne font que passer dans cet environnent sonore ne peuvent se rendre compte, comment il agit sur ceux qui vivent continuellement dedans et particulièrement la nuit durant les phases de sommeil.
D’autres répondent qu’en ville, les gens subissent la circulation, les aéroports, le train etc. et que ma foi là-haut dans la nature les gens n’ont qu’à subir de même.
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C’est oublier que dans la nature, il n’y a pas que des humains.
Si l’on protège ces lieux de tout bâti, depuis des décennies, c’est parce que la biodiversité est indispensable à notre vie et qu’elle doit être maintenu, à tout prix, sur des surfaces suffisamment importantes du territoire.
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Cette réalité est aussi valable, pour les citadins qui ignorent tout de l’équilibre subtil et fragile du milieu naturel, et qui se contentent de le consommer le week-end, comme il consomme le reste.
Ces normes sonores sont établies d’après des degrés de sensibilité inadaptés à des machines de type industrielles aussi gigantesques.
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Or sous prétexte qu’il y a un tracteur, ou un alpage, utilisé 4 mois par année, ces lieux sont classés en zone de sensibilité III :
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« Zones comprenant des entreprises moyennement bruyantes, notamment les zones d’habitation et d’artisanat (zones mixtes) ainsi que les zones agricoles. »
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Ce classement inadapté à une « industrie de production d’électricité » permet des limites sonores de 50 dBA la nuit et de 60 dBA.
Or ces lieux en pleine nature devraient être classé en zone I ou II car c’est ce qu’ils sont en réalité :
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 » Zones nécessitant une protection accrue contre le bruit, notamment les zones de détente. » Et « Zones ne comprenant pas d’entreprises bruyantes, notamment les zones d’habitation et les zones de bâtiments et d’installations publics. »

Voir page 22, 23, 24 de ce document où ce point est développé succinctement:
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Comment ose-t-on comparer la nuisance sonore d’un tracteur, d’une petite entreprise, comme un garage, d’une petite usine, ou d’une « fontaine » pour reprendre les arguments stupides de votre employée, Mme Chevalley,
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Le bruit ne se répand pas la même chose, au niveau du sol où il y a des obstacles, qu’à 150m ou 200m de haut, là où il n’y a plus aucun obstacle naturel pour diminuer l’impact sonore.
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D’autre part le tracteur, le garage ou une petite entreprise s’arrêtent de fonctionner la nuit.
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PAS LES EOLIENNES!!!
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Ce mensonge, un de plus, est d’ailleurs en train d’être répandu dans les médias. Ce n’est pas par hasard. Puisque de plus en plus de personnes se rendent compte de ce qu’on veut leur imposer dans leur cadre de vie et s’inquiètent, à juste titre, des nuisances sonores nocturnes, dont vous persistez à nier.
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Or il n’en est rien. Les éoliennes doivent aussi fonctionner la nuit, car cela vous ferait perdre trop d’argent !
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Les riverains vous demandent que ces machines, qui ont doublé de taille et de puissance, soient arrêtées la nuit entre 22h00 et 7h00 ou que dans la planification, elles soient éloignées de 10x leur hauteur totale au minimum. Ce qui donne actuellement des distances de sécurité de 1500m pour les 150m et de 2000m pour les 200m.
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Quoi de plus légitime ?
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Ces distances sont déjà appliquées ou en demande d’application, en attendant des études complémentaires et indépendantes, dans de nombreux pays, qui ont, contrairement à nous, une solide expérience de l’éolien industriel.
Nous savons aujourd’hui à quel point l’autorégulation et l’auto contrôle laissé aux mains d’intérêts financiers ou industriels, peut être dommageable pour la société entière, y compris avec des intentions « écologiques ». Par exemple le bio carburant…
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Nous vivons actuellement la même situation avec l’industrie éolienne.
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Les organes de contrôle (Swissgrid, Suisseole, bureaux d’ingénieurs, services fédéraux ou cantonaux, etc.) qui sont censés vérifier la conformité des projets avec la protection de l’environnement, leur validité énergétique afin d’accorder les subventions fédérales, sont composées essentiellement de personnes ayant un intérêt direct ou indirect à la construction de ces parcs éoliens industriels.
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Même au sein des associations de défense de l’environnement en charge de surveiller les impacts, nous trouvons des personnes ayant un intérêt, qu’il soit financier ou alors politique et idéologique. La réalité des impacts sur le terrain leur importe peu dans ces conditions.
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Nous comprenons parfaitement, et avant tout le monde, M. Hurter comment vous préférez éluder la réalité des nuisances visuelles et sonores dès que l’occasion se présente. Comme vous avez davantage la parole que les opposants dans les médias, il est facile pour vous de continuer à raconter vos histoires.
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Nous comprenons aussi très bien pourquoi vous refusez l’augmentation des distances de sécurité en traitant les riverains d’affabulateurs.
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Car en vérité si l’on abordait honnêtement les problèmes de nuisance sonores et de santé publique, si l’on appliquait le principe de précaution, pour une industrie méconnue et nouvelle en Suisse, cela signifierait que beaucoup de ces parcs ne pourraient pas être réalisé à cause de l’exiguïté du territoire.
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Or plus le nombre de machines installées dans un parc augmente, plus le chiffre d’affaires et les bénéfices sont importants…
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Alors face à des centaines et des centaines de millions de francs, garantis par l’état durant 20 ans, la population n’a qu’à sacrifier en silence, son environnement, ses campagnes, ses forêts ses pâturages, ses crêtes et ses montagnes, son paysage et son horizon!
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Le récent exemple de Daillens, dans le canton de Vaud est un modèle du genre qui démontre clairement la stratégie que vous pratiquez partout: il suffit que les autorités communales et la population ouvrent la porte, pour que le nombre de machines double et que leur taille augmente jusqu’à 180m, au lieu des 150m voire même 120m annoncés…
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Vous profitez d’une législation actuelle qui permet à peu près n’importe quoi, n’importe où, sous prétexte de sortie du nucléaire.
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Vous maintenez dans l’ignorance les politiciens écolos de tous bords qui doivent absolument surfer sur la vague verte pour être « dans le vent » et vous pratiquez la dissimulation envers les médias et les journalistes, qui, lors des interviews et par méconnaissance du dossier, ne peuvent pas vous posez les questions qui dérangent.
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Et enfin vous abusez de la crédulité d’une population confiante, à qui vous promettez avantages financiers et écologiques tout en minimisant la réalité des impacts pénibles auxquels ils vont être confronté dès que les machines entreront en fonction.
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Quant à la répartition de l’effort collectif, à cause de ce fameux intérêt général sans cesse mis en avant, nous remarquons qu’il ne concerne que les régions périphériques.
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La région la plus touchée est l’Arc jurassien.
Grâce à un accès facilité, et de vastes espaces naturels, il est condamné à accueillir la plus grande quantité de ces machines et va devenir ainsi un complexe industriel de production d’électricité.
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Mais désormais vous vous attaquez aussi au moindre recoin encore un peu naturel, de nos campagnes, en plaine.
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Si vous voulez disposer à votre guise de ces vastes territoires, hors de votre propre canton, ce n’est pas à cause de la qualité des vents, à l’exception de quelques lieux, mais parce que ces parcs ont besoin de beaucoup, beaucoup d’espace au sol et dans le ciel et provoquent de vraies nuisances qui feraient réagir de la même manière tous les genevois qui seraient concernés par vos machines.
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La totalité des 40 projets des SIG représente des centaines et des centaines de machines industriels érigées dans le peu de nature qu’il reste dans les autres cantons.
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Le canton de Genève, votre canton, qui se vante d’avoir voté la sortie du nucléaire avant tout le monde est soigneusement épargné. L’achat des certificats verts n’empêche pas l’électron d’origine nucléaire de couvrir la consommation dans votre canton.
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Vous dites qu’il n’est pas possible d’installer des parcs éoliens à Genève, à cause du manque de vent. Ceci était sans doute vrai, lorsque les machines étaient trop petites.
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Mais ce n’est plus le cas comme l’explique un de vos porte-parole, le 06.102011, dans le journal 24H:
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Extraits:
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« Les développeurs de parcs éoliens ont bien compris l’attrait du plateau vaudois. Alors que les crêtes étaient autrefois privilégiées. L’évolution technologique permet aujourd’hui l’implantation de mâts en rase campagne. »
Puis plus loin.

«La technologie est prête désormais pour produire des mâts adaptés à ces zones», a argumenté Jean-Luc Juvet. »

Nous nous réjouissons d’apprendre, qu’au nom de l’intérêt public et du développement de l’énergie éolienne, vous pouvez désormais installer de nombreuses machines au bord du Rhône ou de l’Arve, sur le Salève et dans la campagne genevoise.
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Ceci dans le respect d’une juste répartition du sacrifice collectif nécessaire.
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POUR RESUMER :
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Grâce à une législation sur la LAT et les zones non constructibles, contournées à coup d’exceptions, sous prétexte de production d’énergie verte et de protection de l’environnement…
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Grâce à des contrats fonciers scandaleux à plus d’un titre…
Grâce à des mesures d’impact sur la faune, l’avifaune et tout l’écosystème, bâclées…
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Grâce à des mesures du vent approximatives, et une imite autorisée de 4,5 m/s ridiculement faible…
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Grâce à des mesures sonores modélisées qui ne tiennent absolument pas compte des phénomènes atmosphériques, du bruit spatial et nouveau des éoliennes géantes et des infrasons, qui ne sont pas mesurés parce qu’ils n’existent pas…
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Grâce à un classement en zone de sensibilité inadaptée pour une telle industrie…
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Grâce à une distance scandaleuse de 300m par rapport aux habitations, établie à l’origine pour des machines de 70m, alors qu’elles font désormais le double et le triple de cette hauteur…
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Et enfin grâce à des gens comme vous, qui, assis derrière un bureau, s’amusent à placer leurs éoliennes, comme des pions sur une carte…
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Grâce à beaucoup de mensonges et de manipulations commerciales…
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Nous allons nous retrouver au milieu d’un parc éolien géant, élaboré avec une conception centralisée de la production, en totale contradiction avec l’esprit qui a donné son véritable sens aux énergies renouvelables.
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Avec les conséquences déjà connues que sont le mitage du territoire et le sacrifice des dernières zones protégées du patrimoine environnemental et paysager, dans une Suisse où le bétonnage des terres s’accélère dramatiquement.
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Vous osez annoncer une production éolienne de 4% par année, si dérisoire au regard de l’augmentation en 2010 de la consommation Suisse qui a été 4,5%.
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Combien de machines, au juste, prévoyez-vous pour ces 4% de production?
1000, 1500 ou 2000 ?
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Cela vous ne devez plus le communiquer, question de stratégie commerciale face à l’opposition grandissante.

S’il y a des affabulations dans le dossier éolien, M.Hurter, c’est bien de vous et de tous vos collègues, qu’elles proviennent et non pas de la part des riverains des éoliennes industrielles, qui sont devenus malgré eux, des lanceurs d’alerte, que vous refusez obstinément d’écouter.
Mais, dans quelques années et quelques centaines d’éoliennes plus tard, vous aurez à rendre des comptes à toute une population, qui aura expérimenté ce que veut dire vivre au milieu des aérogénérateurs. Une population à qui l’on devra avouer qu’elles ne produisent pas assez et que leur sacrifice n’aura servi à rien, si ce n’est à enrichir les grands groupes électriques et leurs investisseurs.
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Elle saura alors qui étaient les vrais affabulateurs qui ont pratiqué le mensonge et l’invention systématiques d’histoires, pour parvenir à leur fin.
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Vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas!
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Myrisa Jones
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DISTRIBUTION DE BAFFES!

distribution de baffe

14 octobre 2011

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DEUXIEME VOLEE POUR LES S.I.G ET GENÈVE
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Ecoeurants, les SIG pleurnichards !

Voilà revenue la grande argumentation des centrales nucléaires (voir les commentaires de l’article) et la pression de villes écolos sur les régions périphériques, villes qui ne veulent surtout pas cesser de grandir ni consommer sobrement.

COMME SI LEUR 14 EOLIENNES ALLAIENT SORTIR GENÈVE DE LA GONFLE…

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THE GREEN WALL

the green wall

6octobre 2011

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Cette lente et progressive colorisation verte, tendance machine à laver, qui s’installe dans notre société me fait indubitablement penser à des références musicales et politiques historiques
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Un rien de totalitarisme, de quelque bord qu’il soit, genre:
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« NOUS AVONS LA SOLUTION QU’IL VOUS FAUT, NOUS SAVONS CE QUI EST BON POUR VOUS »

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